Gerard Stricher

 



Biographie Gérard Stricher

Né à Sarrebourg en 1948 dans une famille d'artistes, il débute en peinture dans les années soixante-dix. En 2004, il acquiert un vieux moulin dans le Vexin français, il y établit un nouvel atelier et travaille avec frénésie… L’exposition de 2007, à Paris à l'Espace Commines, scelle la rencontre de son art avec les collectionneurs et les galeries. Il trouve ainsi un accueil très enthousiaste à la Galerie Bartlow de Chicago, où débute réellement sa carrière américaine par un ''one man show'' à Art Chicago . C'est ainsi qu'il entre dans le patrimoine de l'Empire Bank à Springfield ( USA ) de la fondation Pepsi Cola de New York, et de quelques prestigieuses collections privées américaines, dont celle de Bob Bohlen. Puis il expose à Paris, à la Galerie Protée et à la Galerie Schwab Beaubourg. En 2012, il rentre à la galerie Laura Rathe Fine Art, à Houston et à Dallas (Texas), et à la galerie Lindengrün, à Vienne en Autriche.
En 2013, il rejoint la Galerie Mézières à Auvers-sur-Oise, et l’année suivante, la Galerie Kellermann à Düsseldorf en Allemagne. Fin 2015 il rejoint la galerie MM Gallery à Bruxelles. 
En 2016 une rétrospective de son travail est présentée au Château de Ladoucette, 72 toiles sont exposées. Début 2017 il participe avec 3 autres peintres a une exposition au Musée Kallmann à Munich. Il participera également à la grande exposition au Musée National de Lituanie sur le thème : « Les Expressionistes Contemporrains en France »

Principales Expositions personnelles

2007 - Espace Commines à Paris. 
- Galerie Swiss Art Space à Lausanne. 
2010 - Galerie Peter Bartlow à Chicago.
- Espace Commines à Paris.
2011- Art Chicago avec la Galerie Bartlow.
2012 - Galerie Schwab Beaubourg. 
- Galerie Laura Rathe à Houston. 
- Galerie du Vieux Lyon et BNP Paribas à Paris.
2014 - Galerie Mézières à Auvers-sur-Oise.
- Galerie Kellermann à Düsseldorf
2015 - Curator’s Choice à Munich.
- Centre d’Art “Kunst&Kulture“ à Aschau en Allemagne.
- Galerie Lindengrün à Vienne en Autriche.
2016 - Château La Doucette à Drancy (75 œuvres présentées). Commissaire d’exposition Christian Noorbergen
-MM Gallery à Bruxelles.
2017 - Galerie Kellermann Dusseldorf

Salons
2011 - Art Elysée avec la Galerie Protée.
-Art Chicago avec la Gallery Bartlow (solo).
2012 - Art Elysée avec la Galerie Schwab Beaubourg.
2014 - Lille Artfair avec la Galerie Mézières.
2015 – Art Karlsruhe avec la galerei Kellermann (solo)
2016 - Art Up Lille avec la Galerie MM Gallery de Bruxelles.
-Art Karlsruhe avec la Galerie Kellermann de Düsseldorf (solo)



Expositions Musées
. 2012 :Espace Bonnard Le Cannet
. 2017 - Musée Kallmann (Munich)
-Musée M.K.Ciurlionis (Musée National d’Art de Lituanie) à Kaunas du 9/11/2017 au 9/2/2018)






Représentation Galeries
.Galerie Protée à Paris
. Galerie Bartlow à Chicago (USA) 
. Galerie Lindengrün à Vienne (Autriche) 
. Galerie Kellermann à Dusseldorf (Allemagne)
. MM Gallery à Bruxelles (Belgique)



En juin 2016, édition d’une monographie de 170 pages. Textes de Manfred Schneckenburger (deux fois président de la Documenta de Kassel, et auteur de nombreux livres sur l’art contemporain, dont plusieurs ouvrages avec le Centre Pompidou) et de Christian Noorbergen, critique d’art et commissaire d’exposition. Cet ouvrage est une coproduction franco-allemande avec le Livre d’Art à Paris et Hirmer, éditeur à Munich.





 

Nature vivante
Huile sur toile
116 x 89 cm
2017

De la peinture avant toute chose.

D’abord la peinture, hyperprésente.
Elle parade, excluant toute autre signification qu’elle même. La couleur, feu d’artifice est un défi au risque de se perdre dans une dissonance stridente. La pâte ( peinture à l’huile somptueuse ), généreuse, tactile, est travaillée rageusement à la brosse, au couteau, à la spatule, au tube, parfois pétrie à la main, soulevée par le levain de la frénésie et de la fièvre  créatrice. Peindre est un combat.
Puis, le regard se pose . Peu à peu un homme est là, où des hommes et des femmes. Ils viennent à l’existence entre présence et effacement. Ni caricaturés, ni embellis, ils sont simplement présents, marqués par la dualité qui fonde l’être au monde, partagés entre le bien et le mal.
Stricher est-il expressionniste ? Sans doute si l’on pense aux artistes allemands de la Brucke dont il est proche par l’utilisation de la couleur comme support de l’expression, mais sans leur morbidité. Son art, entre folie et maîtrise est concentration d’énergie.
Ramassé, musclé, il euphorise par sa puissance, un goût immodéré de la vie y affleure, qui communique à ses personnages une tranquille assurance pour la traversée d’un monde plein de périls.
Le bruit et la fureur s’apaisent dans la peinture avant toute chose.

Laurence Izern